Actualités

Bilan socio-économique des plantes génétiquement modifiées

07/08/2018

De grands pas ont déjà été faits pour réduire l’empreinte environnementale de l’agriculture et s’adapter au changement climatique. La dernière étude de PG Economics met en évidence la contribution continue de l’agriculture recourant aux biotechnologies, sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre.

Conjointement au record des surfaces à 189, 8 millions ha, l’expansion des biotechnologies dans le monde peut contribuer à compenser l’impact du déficit nutritionnel causé par le changement climatique pour certaines productions, grâce à des caractères qualitatifs bénéfiques.

L’adoption croissante des biotechnologies peut aussi être reliée à la recherche conduite par les institutions du secteur public en riz, banane, pomme de terre, blé, pois chiche, lentille et moutarde avec des caractères nutritionnels bénéfiques pour les pays en développement. Des études montrent que le changement climatique peut considérablement réduire les taux de protéines, zinc et fer dans les cultures vivrières, mettant 1,4 milliard d’enfants en danger de déficience majeure en fer d’ici 2050.

En 2016, les économies d’émissions de dioxyde de carbone liées aux PGM grâce aux économies de passages de tracteurs et à la séquestration supplémentaire de carbone dans le sol, équivalaient à la suppression de 16,75 millions de voitures des routes.

Les avancées des cultures biotechnologiques permettent aux agriculteurs de raisonner différemment leur stratégie d’emploi des herbicides et insecticides, réduisant l’impact environnemental lié à leur emploi de 18,4 % sur les surfaces cultivées en PGM depuis 1996.

Bénéfices sur le revenu des producteurs

En 2016, le revenu agricole global engendré par les cultures GM était de 18,2 milliards de dollars (15,4 milliards d’€), équivalent à 102 dollars/ha (87 €/ha). Depuis 1996, le revenu agricole a progressé de 186,1 milliards (160 milliards d’€).

 

Source : PG Economics’ “GM Crops: Global Socio-Economic and Environmental Impacts 1996-2016”