Les Missions

Quels sont les objectifs de l’AFBV ?

L’AFBV a été créée pour pallier à la sous-information et remédier à la désinformation qui sévit en France depuis de nombreuses années sur les biotechnologies végétales et leurs applications, en particulier les plantes génétiquement modifiées souvent dénommées OGM.

Selon ses statuts, l’AFBV « a pour but de mieux faire connaître les biotechnologies végétales et d’évaluer leurs intérêts et leurs risques, que ce soit sur le plan agronomique, scientifique, environnemental et économique » 

Elle le fait en toute indépendance, de la façon la plus objective et la plus rigoureuse possible. Pour ce faire, l’AFBV s’appuie sur son Conseil scientifique, mais aussi sur les publications scientifiques à comité de lecture. Elle prend aussi en compte les avis des instances officielles d’évaluation qui regroupent des experts scientifiques qualifiés et les travaux d’expérimentation sur le terrain conduits par les organisations techniques professionnelles reconnues.

L’AFBV a vocation à s’intéresser aux multiples applications par biotechnologies végétales dans les domaines de l’agriculture, de l’industrie (agroalimentaire, nutrition animale, chimie verte), de l’énergie, de la santé et de l’environnement. Elle prend en compte les objectifs du développement durable.

 

Comment agit l’AFBV ?

L’AFBV entend agir :

- en diffusant auprès des médias, des décideurs et des citoyens, des informations validées par son Conseil scientifique et/ou par des experts qualifiés et en s’appuyant notamment sur l’analyse risques/bénéfices ;

- en réagissant sur l’actualité et aux fausses informations véhiculées sur les biotechnologies végétales ;

- en participant à des débats, tables rondes …

- en rédigeant des livres  des avis, des fiches techniques ;

- en publiant une revue périodique « Biotechnologies Végétales Infos » ;

- en organisant des colloques ;

- en intervenant dans des actions de formation : universités, lycées, formation continue …

- en apportant l’expertise de son Conseil scientifique aux organisations  et institutions qui la sollicitent ;

- et, plus généralement, en prenant toute initiative pouvant éclairer le débat public sur les réalités et les avancées des biotechnologies végétales.