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AFBV : Le HCB confirme que la coexistence entre les plantes OGM et les plantes non OGM est impraticable au seuil de 0,1 % (1) L’AFBV rappelle que ce seuil maximum de 0,1 % de présence fortuite d’OGM pour définir le « sans OGM » ne repose sur aucune base scientifique. En effet les plantes transgéniques autorisées à ce jour ne sont pas plus dangereuses pour la santé et l’environnement que les plantes « non OGM » comme l’ont démontré les milliers d’études scientifiques réalisées dans le monde. Contact presse AFBV : Gil Kressmann - Tel : 06 83 46 55 33 gil.kressmann@wanadoo.fr
![]() L’ Association Française des Biotechnologies Végétales (AFBV) considère que l’intention du gouvernement de solliciter une nouvelle clause de sauvegarde auprès des autorités européennes pour interdire la culture du maïs Bt Mon 810, est vouée à l’échec. Selon l’ AFBV, le gouvernement sera en effet dans l’incapacité de présenter des justifications scientifiques nouvelles susceptibles de légitimer juridiquement la mise en œuvre de cette nouvelle clause de sauvegarde pour cette culture. (1)Le Conseil scientifique de l’AFBV, présidé par Georges Pelletier, Directeur de Recherche Emerite de l’ INRA réunit 12 chercheurs reconnus dans le domaine des biotechnologies végétales. Contact presse AFBV : Gil Kressmann - Tel : 06 83 46 55 33 gil.kressmann@wanadoo.fr
![]() Maïs Mon 810 : La décision du Conseil d’Etat est une chance pour l’agriculture française. Le gouvernement doit s’y conformer ! Le Conseil d’Etat a annulé les arrêtés suspendant la culture du maïs OGM Bt Mon 810 par une décision rendue lundi 28 novembre 2011. Le Conseil estime que le Ministère de l’Agriculture n’a pas « apporté la preuve de l’existence d’un niveau de risque particulièrement élevé pour la santé ou l’environnement ». Ainsi la suspension de la culture du maïs Mon 810 est sans fondement. Hélas, dès lundi, par la voix de deux de ses Ministres, et non des moindres, Nathalie Kosciusko-Morizet et Bruno Le Maire, le gouvernement a annoncé son intention de trouver d’autres éléments pour interdire la culture du Mon 810 en France. Ce que le Président de la République a confirmé mardi. La conclusion est claire. Le gouvernement veut bien se battre pour la filière nucléaire mais il a décidé de sacrifier les agriculteurs, la filière semencière et l’innovation agronomique française. Contact presse AFBV : Gil Kressmann - Tel : 06 83 46 55 33 gil.kressmann@wanadoo.fr Association Française des Biotechnologies Végétales (AFBV) -
![]() L’ AFBV INCITE LES CHERCHEURS EUROPÉENS A S’ ASSOCIER A L’ APPEL DE 41 SCIENTIFIQUES SUÉDOIS POUR CHANGER LA RÈGLEMENTATION EUROPÉENNE SUR LES OGM Pour signer la pétition de l'AFBV :
![]() EMPECHER LES ESSAIS AUX CHAMPS CONSTITUE UN MORATOIRE DE FAIT POUR LA RECHERCHE SUR LES PLANTES. A l’occasion du procès intenté par l’INRA contre les destructeurs de ses recherches sur la vigne, l’ Association Française des Biotechnologies Végétales (AFBV) réitère sa demande faite aux pouvoirs publics de prendre leurs responsabilités politiques pour permettre l’expérimentation aux champs. Celle-ci est en effet un préalable nécessaire pour valider les résultats de la recherche sur l’amélioration variétale que celle-ci soit issue des biotechnologies végétales ou de méthodes plus conventionnelles.
![]() AFBV : La Ministre de l’écologie ne doit pas condamner une innovation importante pour l’agriculture française L’ Association française pour les biotechnologies Végétales (AFBV ) considère comme positive la décision de la Cour de justice européenne qui vient de mettre en cause la procédure utilisée par le gouvernement français pour la suspension de la culture du maïs Bt MON 810.
![]() Une nouvelle destruction de parcelles de tournesol entretient la confusion volontaire Après Feyzin dans le Rhône le 30 juillet, les « faucheurs volontaires » ont détruit le 28 Août dans la Drôme de nouvelles parcelles de tournesol tolérant certains herbicides, qualifiant ces variétés « d’OGM cachés » ou « d’OGM clandestins ». Contact presse AFBV: Gil Kressmann - Tel: 06 83 46 55 33 gil.kressmann@wanadoo.fr ANNEXE : PRECISIONS SCIENTIFIQUES
![]() Le nouvel étiquetage projeté pour les filières « sans OGM » est complexe, inutile et coûteux Le gouvernement souhaite créer un nouvel étiquetage « sans OGM » pour des denrées alimentaires issues de filières qualifiées. Le Haut Conseil des Biotechnologies ( HCB) vient d’ étudier les principales mesures contenues dans le décret en cours de rédaction. Contact presse AFBV : Gil Kressmann - Tel : 06 83 46 55 33 gil.kressmann@wanadoo.fr
![]() Procès OGM : l'AFBV poursuivra ses efforts d’instauration d’un débat public serein sur les biotechnologies végétales L’Association française des biotechnologies végétales (AFBV) prend acte de la décision rendue aujourd’hui par 17 ème Chambre Correctionnelle du Tribunal de Grande Instance de Paris à la suite d’une citation délivrée à son encontre ainsi qu’à celle de son Président, le professeur Marc Fellous, par des opposants à l’utilisation des progrès de la connaissance dans les productions végétales. L’AFBV constate que seul a été considéré comme diffamatoire le fait d’avoir contesté l’indépendance de G. E. Seralini. L’AFBV poursuivra ses efforts d’instauration d’un débat public serein et sérieux sur les questions de biotechnologies végétales, et déplore que le recours à des moyens judiciaires l’emporte une nouvelle fois sur la conduite, entre scientifiques compétents, d’un débat sur une question qui est décisive pour l’avenir de la recherche sur les biotechnologies végétales dans notre pays et stratégique pour l’avenir de l’agriculture en Europe. L’AFBV se réserve la possibilité de faire appel du jugement prononcé aujourd’hui.
![]() UN NOUVEAU « PROCES DES OGM »L’Association Française des Biotechnologies Végétales attaquée par un opposant L’Association Française des Biotechnologies Végétales (AFBV) est attaquée en justice par M. Gilles-Eric Séralini. Cette attaque fait suite à une lettre adressée par l’AFBV à France 5 et au Conseil supérieur de l’audiovisuel pour protester contre le fait qu’une émission Santé Magazine diffusée sur France 5 en janvier 2010, consacrée aux organismes génétiquement modifiés, avait donné la parole de manière unilatérale aux thèses de M. Séralini, opposées à cette technologie. M. Séralini a considéré cette démarche comme diffamatoire à son égard, alors que l’AFBV revendiquait seulement une présentation équilibrée des thèses en présence, condition d’une bonne information du public. L’AFBV déplore que le recours à des moyens judiciaires l’emporte une nouvelle fois sur la conduite, entre scientifiques compétents, d’un débat sur une question qui est décisive pour l’avenir de la recherche sur les biotechnologies végétales dans notre pays et stratégique pour l’avenir de l’agriculture en Europe. « Ce qui est en jeu », a déclaré le professeur Marc Fellous, président de l’AFBV, « c’est l’équilibre nécessaire au débat scientifique, la qualité de l’expertise contradictoire au service de décisions éclairées et la bonne information du public trop souvent entretenu dans des peurs sans motif. » La position détaillée de l’AFBV sur ce procès est accessible au public sur son site : www.biotechnologies-vegetales.com Contact presse : Gil Kressmann : 06 83 46 55 33 - gil.kressmann@wanadoo.fr
![]() La coexistence entre maïs Bt et maïs conventionnel est non seulement possible mais souhaitable ! Le gouvernement français s'est engagé dans la loi sur les OGM de 2008 à définir les conditions techniques de coexistence entre cultures à base de semences conventionnelles et cultures à base de semences génétiquement modifiées pour laisser à l'agriculteur sa liberté de choix. Mais la sortie des décrets traîne, probablement parce que la coexistence fait peur à certains. L'AFBV dénonce ces retards qui sont de moins en moins justifiés. L'AFBV qui préconise aussi cette coexistence est confortée par une récente étude de W.Hutchinson parue le 8 octobre 2010 dans la revue scientifique "Science". Cette étude démontre que, dans cinq Etats américains, les cultures de maïs Bt ont, non seulement fortement limité les populations de pyrales, insectes ravageurs du maïs, mais aussi, et c'est ce qui est nouveau, dans les cultures voisines de maïs conventionnel. Il en est résulté, non seulement des économies d'insecticides et des améliorations de rendement pour les utilisateurs de maïs Bt mais aussi des bénéfices très similaires pour les agriculteurs du voisinage cultivant du maïs conventionnel. Selon l'AFBV, cet effet était attendu mais non encore prouvé. Cet effet est bien connu et opère aussi entre agriculture conventionnelle et agriculture bio, la protection des cultures traditionnelles ayant aussi des effets positifs pour les agriculteurs en mode de production biologique. L'AFBV souligne que ces résultats sur le maïs Bt vont dans le même sens que des travaux chinois qui montraient que le cotonnier Bt réduisait les populations de noctuelles également sur les cultures voisines (arachide, soja, cultures maraîchères). C'est aussi le cas bien connu de la papaye OGM résistante au ringspot virus à Hawaï qui a aussi bénéficié à la papaye conventionnelle et permis de relancer cette culture. Selon l'AFBV, tous ces résultats d'études légitiment l'organisation sereine de la coexistence entre les maïs Bt et les maïs conventionnels. L'AFBV préconise cependant de bien respecter les procédures de biovigilance et en particulier les zones refuges pour limiter les risques d'apparition de résistance à la protéine Bt. Selon l'AFBV, l'avenir est à l'agro-diversité, c'est-à-dire à la cohabitation organisée des différents systèmes de culture.
![]() Les propositions de la Commission européenne : une victoire de l'idéologie sur les approches scientifiques
L'AFBV (Association Française des Biotechnologies Végétales) prend acte des propositions de la Commission européenne accordant aux Etats membres la liberté d'autoriser, de restreindre ou d'interdire la culture d'organismes génétiquement modifiés (OGM) sur la totalité ou une partie de leur territoire. L'AFBV n'y est pas opposée par principe, mais constate que ces mesures conduiront à rendre plus difficile la coexistence des cultures génétiquement modifiées avec les cultures conventionnelles et/ou biologiques.
La mise en oeuvre de la proposition de la Commission marquerait la fin du marché unique européen avec des répercussions fortes sur l'ensemble du marché de la semence et du grain, entraînant des règles de coexistence multiples, associées à des seuils de présence fortuite déclinés nationalement ou régionalement et une insécurité forte pour les opérateurs face à des marchés fragmentés. D'un côté, il restera ainsi "quelques droits à produire" dans quelques Etats très isolés, favorables aux OGM, afin que les biotechnologies vertes ne disparaissent pas complètement de l'espace européen. De l'autre côté, les interdictions sans aucune base scientifique des pays comme la France, l'Italie, l'Autriche, la Grèce et la Hongrie seront acceptables. Selon l'AFBV, la compétition économique internationale dévoilera rapidement qui seront les gagnants et qui seront les perdants dans ces nouvelles règles du jeu. En définitive, les Etats membres qui, jusqu'à présent, devaient justifier leur demande d'interdiction sur des bases scientifiques, pourront dorénavant invoquer des "motifs autres que ceux fondés sur une évaluation scientifique des risques pour la santé et l'environnemenr". Selon l'AFBV, l'évaluation des bénéfices/risques des OGM ne relèvera donc plus que du seul rapport de force politique et idéologique national ou local ! Elle décrédibilise également le travail scientifique d'évaluation que conduit l'EFSA (Agence Européenne de Sécurité des Aliments). Les propositions de la Commission européenne consacrent ainsi la victoire de l'idéologie et de la politique sur les approches scientifiques qui ont prévalu jusqu'à présent dans la règlementation européenne. L'AFBV regrette vivement cette marginalisation de la science européenne et cette politisation du débat sur les biotechnologies vertes comme sur d'autres domaines de la science, dont une application idéologique du principe de précaution sert de levier. Il ne pourra en résulter qu'une démotivation supplémentaire de la communauté scientifique qui sera fort préjudiciable pour l'avenir économique et politique de l'UE.
![]() L'AFBV demande au gouvernement d'autoriser l'INRA à poursuivre ses essais sur une vigne OGM L’AFBV se félicite que le HCB se soit prononcé positivement pour que l’INRA poursuive à Colmar sa recherche sur un porte-greffe modifié par transgénèse pour protéger la vigne contre le court-noué. Les résultats de cette expérimentation sont en effet importants pour la viticulture française puisqu’ il n’existe à ce jour aucun traitement contre cette maladie virale de la vigne. L’AFBV souligne que c’est la première fois que le HCB, à travers les avis et recommandations de son Comité scientifique et de son Comité Economique, éthique et social (CEES), parle d’une seule voix en émettant un avis cohérent. Cette réaction de sagesse du HCB tranche avec ses positions antérieures. Elle doit inciter le Gouvernement à autoriser la poursuite de cette expérimentation. L’AFBV alerte cependant le Ministre de l’Agriculture et le Ministre de l’Environnement sur l’impérieuse nécessité que cette autorisation soit actée au plus vite, dés la fin de la période de consultation du public, c’est à dire au début du mois de Mai 2010. En effet, à la suite des actes de vandalisme de Septembre 2009, cette vigne doit impérativement être greffée à nouveau cette année et cela avant fin Mai 2010 pour que l’expérimentation puisse se poursuivre. Tout report de la décision gouvernementale au delà de cette date obligerait l’INRA à repartir de zéro et condamnerait de fait cette recherche. L’AFBV souligne que l’arrêt de cette expérimentation entraînerait alors une perte de connaissances de notre recherche publique qui profiterait à nos concurrents étrangers alors que le marché de la viticulture est de plus en plus mondial. L’AFBV note que les modalités de mise en place de cet essai (nombreux débats préalables, mesures de précaution et de protection pléthoriques entrainant des coûts extrêmement élevés) sont exceptionnelles et ne peuvent servir de référence à toute expérimentation sur des plantes génétiquement modifiées. Contact presse AFBV : Gil Kressmann - Tel : 06 83 46 55 33 gil.kressmann@wanadoo.fr
![]() L’AFBV interpelle le Président de la République sur L’Association Française des Biotechnologies Végétales (AFBV), présidée par le Professeur Marc Fellous, interpelle le Président de la République sur l’avenir des biotechnologies vertes en France dans une lettre ouverte écrite à l’occasion du prochain Salon de l'Agriculture dont le thème principal est consacré à la recherche et l’innovation en agriculture. Alors que la France figurait il y a 20 ans parmi les pays les plus en pointe dans le domaine des biotechnologies végétales, grâce notamment à des associations exemplaires entre la recherche publique et privée, l’AFBV constate que, depuis le moratoire de fait sur les OGM en Juin 1999, la France régresse à grande vitesse et a perdu son rang. L’AFBV déplore que les responsables politiques de notre pays aient, avec constance, refusé de créer les conditions du développement des biotechnologies vertes et notamment leurs applications agricoles dans le domaine de l’amélioration génétique des plantes. L’AFBV déplore que la France soit ainsi en train de perdre une expertise reconnue dans le monde entier, alors que tous les grands pays agricoles investissent de manière massive dans les biotechnologies végétales qui ont fait preuve de tout leur intérêt pour l’avenir d’une agriculture durable, au nord comme au sud. L’AFBV est convaincue que les biotechnologies vertes peuvent contribuer au redressement de la compétitivité de notre agriculture en pleine crise. C’est pourquoi l’AFBV demande au Président de la République, à l’occasion du prochain Salon de l’Agriculture, de donner un signal fort au monde agricole pour débloquer une situation alarmante pour notre Recherche Agronomique et pour la place de notre agriculture dans le monde. Pour l’AFBV, il s’agit aussi de faire profiter notre pays des nombreuses retombées positives des biotechnologies vertes en terme d’emplois et de valeur ajoutée pour notre économie. Ce signal fort pourrait prendre la forme de l’annonce d’un livre blanc sur l’avenir des biotechnologies vertes dans notre pays et dans le monde. Contact presse AFBV : Gil Kressmann - Tel : 06 83 46 55 33 gil.kressmann@wanadoo.fr
![]() Nouvelles autorisations d'OGM : un encouragement pour préserver la recherche en Europe L’AFBV (Association Française pour les Biotechnologies Végétales) considère la décision de la Commission européenne d’autoriser 4 nouvelles plantes génétiquement modifiées (trois maïs et une pomme de terre) comme un message fort pour sauvegarder en Europe la recherche sur les biotechnologies vertes alors que celle-ci est découragée par la succession des moratoires et tergiversations. Elle regrette qu’il ait fallu attendre 13 ans pour autoriser la culture de la pomme de terre Amflora qui arrive maintenant sur le marché avec une technologie évidemment un peu ancienne. La contribution de la recherche dans les biotechnologies vertes, à condition que ses innovations ne soient pas systématiquement retardées, est en effet importante pour l’avenir de l’agriculture si l’Europe aspire à une indépendance alimentaire et technologique et à une agriculture compétitive qui préserve l’environnement. L’AFBV attend un signe similaire en faveur de la recherche française sur les biotechnologies vertes de la part du Président de la République à qui elle vient d’adresser une lettre ouverte pour l’alerter sur les risques de délocalisation et de perte d’expertise de la recherche française qui demeure, mais pour combien de temps encore, une des plus avancées dans le monde. L’AFBV s’interroge sur la prise de position critique de Mme Chantal Jouanno, Secrétaire d’Etat à l’Ecologie, à propos de la décision de la Commission européenne d’autoriser la pomme de terre Amflora. En dénonçant cette décision courageuse de la Commission, Mme Jouanno remet en cause aussi l’expertise de ses propres instances. Cette décision de la Commission européenne s’appuie en effet sur l’expertise de l’AESA (UE), dont les conclusions vont dans le même sens que celles déjà émises en 2005 par l’AFSSA (France) et par la CGB (Commission du Génie Biomoléculaire) consultée en 2004 par les pouvoirs publics. Or, entre 2005 et 2010, aucun évènement scientifique nouveau n’est intervenu pouvant justifier le changement de la position française, sinon une nouvelle pression politique des organisations militantes anti-OGM. Par ailleurs, l’AFBV souligne que la plupart des autres pays européens qui ont mis en place des procédures et des structures d’expertise équivalentes à la France se sont également prononcés favorablement dans le passé pour l’autorisation de la commercialisation de cette pomme de terre , y compris l’Allemagne. L’AFBV dénonce la suspicion récurrente, démagogique et humiliante par des responsables politiques, de l’intégrité des scientifiques des différentes autorités françaises et européennes lorsque leurs conclusions ne coïncident pas avec les thèses de certains lobbys écologistes ou d’intérêts politiques. A la veille d’une consultation du HCB, cette perte de confiance affichée de Mme Jouanno dans la compétence et l’intégrité de nos chercheurs n’est pas de bonne augure. Par ailleurs, les scientifiques de l’AFBV maintiennent les conclusions de l’AFSSA et de l’AESA, à savoir que les risques du gène de résistance à un antibiotique de cette pomme de terre réservée à des usages industriels, sont négligeables pour l’environnement. De plus la bactérie dont est issu le gène NPTII résistant à un antibiotique et présent dans la pomme de terre Amflora est déjà largement présente dans la nature et dans le corps humain sans avoir démontré un danger quelconque pour la santé. L’ AFBV s’étonne que les avantages concrets dont bénéficie cette pomme de terre et susceptibles d’intéresser les industriels (papeterie, textiles, chimie…) ne soient que rarement évoqués. Cette nouvelle pomme de terre Amflora permet pourtant d’obtenir 99 % d'amylopectine au lieu de 85 % dans le cas des pommes de terre actuellement sur le marché. Elle diminue ainsi les coûts d’extraction et améliore la compétitivité industrielle de l’amidon issu de cette plante. Elle valorise ainsi une biomasse destinée à des usages industriels, l’une des priorités du gouvernement. Cette innovation est écologiquement positive et s’inscrit parfaitement dans les préoccupations actuelles d’ économie d’énergie et de CO2 sur le plan industriel. Contact presse AFBV : Gil Kressmann - Tel : 06 83 46 55 33 gil.kressmann@wanadoo.fr
![]() 77% des Européens favorables à l'utilisation des biotechnologies par les agriculteurs L’Eurobaromètre qui sonde régulièrement l’opinion des européens vient de dévoiler que les biotechnologies sont très largement acceptées en Europe. A la question « Etes vous d’accord avec l’idée que l’Europe devrait encourager les agriculteurs à tirer profit des progrès des biotechnologies ? », 77 % des européens donnent une réponse positive. Pour la France , 76 % des sondés répondent positivement. L’ AFBV se félicite des résultats de ce sondage qui révèle une opinion publique beaucoup plus ouverte aux progrès des biotechnologies qu’on ne pourrait le croire compte tenu des campagnes de désinformation de certains lobbys. Selon l’AFBV les résultats de ce sondage sont d’autant plus encourageants que plus on est jeune, plus on a fait des études longues et plus on est favorable aux biotechnologies. Cette image positive devrait encourager les pouvoirs publics français à développer la recherche dans les biotechnologies végétales , comme l’a demandé l’AFBV dans une lettre ouverte au Président de la République. Reste à convaincre les citoyens que les OGM, une des applications de ces biotechnologies, peuvent apporter, eux aussi, des solutions intéressantes pour développer une agriculture compétitive et de qualité, source de revenus pour les agriculteurs et qui respecte mieux l’environnement. L’AFBV s’y attelle avec l’appui des très nombreux scientifiques et représentants de la société civile qui la soutiennent. Contact presse AFBV : Gil Kressmann Tel :06 83 46 55 33 gil.kressmann@wanadoo.fr
![]() L'AFBV déplore la marginalisation du Comité scientifique du Haut Conseil des Biotechnologies (HCB) L’ Association Française des Biotechnologies Végétales (AFBV) constate, qu’ après un an de fonctionnement, le Haut Conseil des Biotechnologies (HCB) chargé d’éclairer le gouvernement sur les biotechnologies vertes ne peut pas remplir ses missions correctement sur les plantes génétiquement modifiées ( PGM) qui lui sont soumises pour examen . Ses modalités de fonctionnement ont créé souvent plus de confusions que d’éclaircissements utiles à la prise de décision. L’avis du Comité scientifique et la recommandation du CEES, loin de se compléter, sont souvent contradictoires, des membres du CEES n’hésitant pas à prendre des positions idéologiques, y compris sur des aspects scientifiques et techniques pour lesquels ils ne sont pas appelés à se prononcer. De plus, par la médiatisation qui est faite des avis et recommandations du HCB au travers des communiqués de presse du HCB ou des communications des Ministres concernés, il apparaît que ce sont plutôt les recommandations du CEES qui l’emportent sur l’avis du Comité scientifique. Le Comite scientifique apparaît alors comme discrédité par les autorités de tutelle malgré le sérieux de son travail. L’AFBV s’interroge sur le fait qu’ une seule demande d’essai en plein champ, en fait une prolongation d’essai, ait été déposée, ce qui ne peut qu’accentuer les retards de notre pays dans le développement des biotechnologies vertes. De ce fait la France est à la traîne pour les essais en plein champ des plantes génétiquement modifiées. Le manque de clarté des règles administratives et d’évaluation socio-économiques des dossiers n’en est-il pas la cause ? L’AFBV se pose des questions sur l’utilisation des avis et recommandations du HCB par le gouvernement sur les plantes génétiquement modifiées, puisqu’ à ce jour, il n’en est résulté aucune décision. Le gouvernement ne communique pas non plus les conclusions qu’il en tire ni ce qu’il transmet à Bruxelles. Dans ces conditions de blocage de toute avancée sur les plantes génétiquement modifiées ( PGM), la liberté de produire avec ou sans PGM sera-t’-elle assurée par le HCB, comme la loi l’avait pourtant promis? Et le soutien officiel des biotechnologies vertes par le gouvernement n’est-il pas devenu un leurre alors que les biotechnologies se développent partout dans le monde ?
![]() Fauchage de tournesols innovants : l'AFBV dénonce une nouvelle atteinte à la recherche
L'Association Française des Biotechnologies Végétales (AFBV) dénonce l'attitude des "faucheurs volontaires" qui, le 24 juillet dernier, en Indre-et-Loire, ont détruit des parcelles expérimentales de tournesol ayant acquis, par mutagénèse, une tolérance à un un herbicide. Privés d'OGM qu'ils ont contribué à bouter hors de France, les "faucheurs volontaires" porsuivent maintenant leurs exactions sur d'autres plantes améliorées, elles aussi, grâce aux biotechnologies végétales. L'AFBV rappelle que ces variétés végétales créées en utilisant la mutagénèse ne sont pas des OGM. Un OGM est un organisme obtenu par transgénèse qui, scientifiquement et règlementairement, est différent d'une variété créée avec l'aide de la mutagénèse. Pour aider à la compréhension de ces différentes technologies par le public, l'AFBV met en ligne sur son site une fiche complète d'informations (www.biotechnologies-vegetales.com) L'AFBV rappelle que la mutagénèse génique est une technique adoptée par les semenciers et reconnue par toutes les instances internationales depuis plusieurs dizaines d'années. Cette technique d'amélioration des plantes a ainsi fait le succès de milliers de variétés couramment utilisées en agriculture conventionnelle comme en agriculture biologique. L'AFBV exprime à nouveau sa grande inquiétude face aux agissements illicites d'une minorité de militants qui s'opposent systématiquement aux indispensables progrès en amélioration génétique des plantes. Dans ce domaine plus que jamais déterminant pour l'avenir de notre agriculture, l'AFBV attend toujours un signal fort des pouvoirs publics en faveur de la recherche dans les biotechnologies vertes, source essentielle d'innovations agricoles .
![]() Ne laissons plus saccager les travaux des chercheurs français !
![]() AFBV : le maïs MON 810 devrait à nouveau être autorisé Suite à la consultation du HCB par les pouvoirs publics sur le renouvellement de l’autorisation de culture, importation et transformation du maïs Bt MON 810, maïs résistant à deux insectes ravageurs, la pyrale et la sésamie, l’Association Française des Biotechnologies Végétales (AFBV) constate que le Comité scientifique du HCB confirme globalement l’innocuité du maïs MON 810 sur les plans sanitaires et environnementaux. Cet avis est conforme au diagnostic de toutes les instances d’évaluation officielles françaises, européennes ou internationales. L’AFBV se félicite que le Comité économique, éthique et social ( CEES) du HCB reconnaisse aussi les nombreux avantages économiques, sociaux et environnementaux du MON 810 largement constatés par les agriculteurs de tous les continents. Elle regrette cependant, au retour de Copenhague, que la réduction des émissions de CO2 que permettent ces variétés n’ait pas été soulignée.L’AFBV déplore par contre que le CEES du HCB ait mis en avant pour le MON 810 des inconvénients tout à fait hypothétiques, souvent inconsistants et avancés sur la base de raisonnements purement intellectuels, voire politiques. Dans ces conditions l’AFBV considère que les bénéfices concrets du MON 810 et validés par le HCB l’emportent largement sur les quelques inconvénients non factuels avancés, le risque zéro n’existant pas dans les maïs OGM comme dans bien d’autres domaines. L’AFBV souhaite donc que les pouvoirs publics autorisent la culture du maïs MON 810 en mettant en œuvre toutes les décisions nécessaires pour permettre une cohabitation entre les filières OGM et les filières non OGM, garantissant ainsi cette liberté de choix du producteur et du consommateur inscrite dans la réglementation européenne, à travers notamment la traçabilité et l’étiquetage. Cette autorisation serait cohérente avec les conclusions du Grenelle de l’Environnement qui souhaite trouver des alternatives à la protection chimique des plantes et avec celles de la Commission Juppé-Rocard sur la nécessité d’ investir dans les biotechnologies vertes. Au moment où notre agriculture doit relever les défis d’une agriculture durable, il faut laisser à nos agriculteurs la possibilité de choisir des variétés innovantes et performantes issues des derniers progrès en amélioration génétique des plantes. Les trois ministres concernés (Agriculture, Recherche et Ecologie) vont donc porter une lourde responsabilité dans la décision qui sera prise sur le MON 810. De leur choix dépendra en effet en partie l’avenir de l’innovation et de la poursuite du progrès scientifique au profit l’agriculture française. Contact presse AFBV : Gil Kressmann Tel : 06 83 46 55 33 gil.kressmann@wanadoo.fr
![]() Filière alimentaire sans OGM : les propositions du HCB sur la filière sans OGM seraient coûteuses, inutiles et démagogiques selon l'AFBV A la demande du Gouvernement, le Comité économique, éthique et social (CEES) du Haut Conseil des Biotechnologies ( HCB) vient de recommander la création d'une filière alimentaire « sans OGM ». Selon cette recommandation un produit pourrait être mentionné sans OGM à condition de contenir moins de 0,1% d’ADN « transgénique » alors que le seuil accepté dans tous les pays de l’Union européenne est de 0,9%. L’Association française des biotechnologies végétales (AFBV) informe que ce nouveau seuil proposé pour qualifier une filière sans OGM n’apporterait rien de plus au consommateur en terme de sécurité alimentaire mais beaucoup de problèmes aux acteurs des filières agricoles et alimentaires ainsi que le risque de désaccords européens. Des propositions démagogiques et trompeuses L’AFBV rappelle que ce seuil (0,9% ou 0,1%) ne signifie en aucune façon un indicateur de mesure d’un risque sanitaire quelconque pour les denrées agricoles et alimentaires. Il permet simplement de garantir la liberté de choix de l’agriculteur et du consommateur. Ce nouveau seuil de 0,1 % pour désigner une denrée agricole et alimentaire « sans OGM » , près de 10 fois plus faible que celui actuel de 0,9 %, déjà particulièrement bas(*), (et qui a fait l’objet d’un consensus entre toutes les parties prenantes au niveau européen) serait difficilement mesurable de manière fiable en contrôle de routine. Les mesures de ce seuil seraient donc contestables et probablement contestées avec toutes les conséquences juridiques et médiatiques qui pourraient en résulter. Les propositions du HCB seraient trompeuses aussi pour ce qui concerne les produits issus de l’élevage (lait, viande, fromage, œufs) alors que l’on sait que l’ADN provenant des plantes consommées par les animaux (génétiquement modifiées ou pas) ne peut généralement pas être retrouvé au niveau des produits animaux. Des propositions coûteuses En outre, si au final ce seuil de 0,1 % voyait le jour, il entraînerait de nouvelles contraintes pour les agriculteurs et une complexification importante des techniques de détection des OGM avec comme conséquence une augmentation bien inutile du coût de production des filières sans OGM. Ce supplément de coût évoqué dans l’avis du HCB devrait nécessairement être payé par le consommateur alors qu’il n’en tirerait aucun avantage particulier. En définitive ce nouveau seuil constituerait un obstacle supplémentaire pour le développement en France des plantes génétiquement modifiées issues des biotechnologies végétales en interdisant, de fait, la coexistence entre les cultures de variétés OGM et les cultures sans OGM pourtant prévue par la loi. Les plantes génétiquement modifiées font pourtant l’objet d’investissements massifs dans tous les grands pays agricoles parce qu’elles permettent d’envisager des solutions d’avenir pour réduire l’utilisation des produits phytosanitaires, des engrais et de l’eau nécessaires pour les cultures. C’est pour cette raison que l’AFBV a demandé récemment à ce que les investissements dans les biotechnologies vertes soient retenus dans les priorités du grand emprunt national. (*) Un seuil de 0,9 % signifie que la quantité d’ADN du transgène représente une valeur de l’ordre de un dix millionième ( 1/10 000 000 ) de l’ADN total de la plante ! Contact presse AFBV Gil Kressmann : Tel 06 83 46 55 33
![]() L’AFBV propose que les biotechnologies végétales soient retenues par la Commission Juppé - Rocard L’Association Française des Biotechnologies Végétales ( AFBV), présidée par Marc Fellous, Professeur de génétique humaine, et parrainée notamment par Axel Kahn, fait entendre sa voix dans le grand débat sur les finalités du grand emprunt qui doit être lancé pour financer des investissements porteurs pour la croissance économique de notre pays.
Contact presse AFBV: Gil Kressmann: 06 83 46 55 33
Vrai ou faux
Question: Suicides à cause des OGM ?
Réponse: L’introduction du cotonnier Bt et le suicide des agriculteurs en Inde : Vérité ou rumeur ? Il a été montré que l’usage du cotonnier Bt n’est ni une condition nécessaire ni une condition suffisante pour le suicide des agriculteurs en Inde, qui est une réalité. Le problème des suicides existait avant l'utilisation d'OGM. C'est un problème de réforme agraire. Dans certaines régions, les paysans sont acculés à des paiements de fermage et des prêts usuriers qui mènent à la faillite. Lire l’interview de Guillaume Gruère chercheur associé à l’International Food Policy Research Institute n° 286, juillet-septembre 2009. L’article original : IFPRI Discussion Paper 00808, October 2008 Bt Cotton and Farmer Suicides in India. Reviewing the Evidence. Guillaume P. Gruère, Purvi MehtaBhatt, Debdatta Sengupta.
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