En 2006 la Roumanie cultivait 190 000 hectares de soja dont 137 000 hectares de soja GM tolérant au glyphosate et était auto-suffi...
Le 19 décembre dernier, le Ministère de l’agriculture des Etats-Unis (USDA) a autorisé l’évènement de transformation Mon 87705 qui confère au soja des propriétés nutritionnelles améliorées.
Ce soja (Vistive®Gold) dÃ...
Le Ministère de l’agriculture américain (USDA) a autorisé en décembre 2011 la culture du premier maïs tolérant à la sécheresse.
Ce maïs, fruit de la collaboration entre BASF et Monsanto, contie...
Une étude récente parue le 8 octobre 2010 dans la revue scientifique "Science", démontre que, dans cinq états américains, les cultures de maïs Bt ont fortement limité les populations de pyrale, ravageur important du maïs, mais a...
La Commission européenne a proposé de laisser aux Etats membres la décision d’autoriser ou non la culture d’OGM sur leur territoire.
Sept motifs pourraient être invoqués :
Par un jugement rendu le 6 septembre 2011, la CJUE a classé le pollen issu d’OGM contenu dans le miel comme un « ingrédient...
HALTE AU RENONCEMENT DES PGM
La troisième révolution agricole est en marche avec, notamment, l’émergence d’une nouvelle génétique végétale directement associée aux biotechnologies. Elle a déjà montré son potentiel de développement en couvrant 170 millions d’hectares dans le monde, soit 12 % des terres arables. Les 16 millions d’agriculteurs et ces 28 pays qui ont choisi ces nouvelles plantes ne se sont pas trompés. Les études d’impact qui se multiplient démontrent de plus en plus l’intérêt des biotechnologies pour concevoir des plantes porteuses de progrès sur le plan agronomique, économique mais aussi environnemental. Or nos gouvernements successifs font cause commune avec les associations « anti OGM » pour interdire toute recherche appliquée et culture dans les champs des Plantes Génétiquement Modifiées (PGM), même pour des simples essais d’expérimentation.
Faute de pouvoir mettre en avant des raisons scientifiques fiables pour interdire les PGM, faute de trouver des raisons juridiques valables, nos gouvernants en viennent parfois à déformer les résultats des études disponibles. Ils demandent toujours plus de nouvelles études, toujours sur un pas de temps plus long. Ils se retranchent derrière le principe de précaution pour refuser tout risque et donc tout progrès « On ne veut pas d’OGM mais il faut continuer la recherche et poursuivre de nouvelles études encore plus à long terme car on n’a pas suffisamment de recul ». Cela fait pourtant près de 20 ans que les premières PGM ont été commercialisées sans qu’on ait pu déceler plus de risques pour la santé et l’environnement qu’avec des plantes conventionnelles. Les résultats agronomiques sont même presque toujours en faveur des PGM, d’où leurs succès.
Bientôt, si nous continuons dans cette voie du renoncement aux biotechnologies
végétales pour améliorer les plantes comme nous renonçons à bien d’autres progrès dans le domaine de l’énergie ou autres, il ne nous restera qu’une seule invention dont nous pourrons revendiquer la paternité : celle du principe de précaution inscrit dans la constitution. C’est « une invention bien française que le monde entier ne nous envie pas ». (Michel Revol dans Le Point du 17 Mars 2013).
Quatre nouvelles chaînes britanniques de supermarchés (Tesco, Sainsbury’s, Marks & Spencer et Coop) viennent d’annoncer que la volaille ou les œufs vendus sous leur enseigne seraient désormais issus d’animaux nourris avec des aliments issus de plantes « OGM ». Elles légitiment leur décision en affirmant que l’approvisionnement en soja non GM en provenance du Brésil est de plus en plus difficile et coûteux. En effet, sur le marché mondial le prix du soja OGM est maintenant significativement inférieur au prix du soja non OGM.